Miami and New York

 
 

Vous trouverez ici des réponses aux questions les plus fréquemment poser par nos clients. Nous ne pouvons malheureusement pas aborder toutes les subtilités et toutes les spécificités du marché immobilier new-yorkais et Floridien en une page ; cependant nous nous ferons un plaisir de répondre à vos demandes personnelles et à toute question relative à un investissement à New York ou à Miami , et de vous accompagner tout au long de votre projet.




NEW YORK



Un étranger peut-il acheter un bien immobilier à New York (et plus généralement aux Etats-Unis)?

Aux Etats-Unis il n’existe aucune restriction à la propriété pour les étrangers. Une part significative de l’immobilier new-yorkais appartient à des ressortissants étrangers ou à des entreprises étrangères. Pour certains types de propriété comme les co-ops (coopératives) ou pour certains types de logement, l’acquéreur doit être en mesure de présenter une déclaration de revenus américaine, ce qui rend difficile voire impossible l’achat d’un bien par ceux qui ne payent pas leurs impôts aux Etats-Unis. Cependant, d’autres types de propriété, tels que les condominiums et les townhouses (maisons de ville), ne connaissent aucune restriction et sont donc très demandés des acheteurs étrangers.

Quelle est la différence entre une coopérative et un condominium ?

Les immeubles en co-op sont des sociétés coopératives d’habitation (Cooperative Housing Corporations) qui détiennent un immeuble entier. En achetant en co-op, vous achetez des parts d’une société en proportion de la taille de votre appartement, et devenez partenaire de cette société avec vos voisins. Au lieu de posséder directement un bien, vous détenez un « bail de propriété » (le « proprietary lease »).

Les condominiums sont des copropriétés classiques où chaque copropriétaire possède une part proportionnelle des parties communes.

Un investisseur étranger peut-il acheter dans une co-op?
Les immeubles en co-op représentent la plus grande part du marché immobilier new-yorkais, soit 75 à 80 % de l’ensemble des biens immobiliers de la ville. Les immeubles en co-op (ou les sociétés qui les détiennent) sont administrés par un conseil, qui prend toutes les décisions importantes concernant l’immeuble et en établit le règlement intérieur. Le conseil donne notamment son accord à tout acquéreur potentiel.

Il n’est pas facile pour un acquéreur étranger d’acheter un appartement dans une co-op, et ce pour plusieurs raisons :

  1. 1.L’accord donné par la co-op à l’acquéreur potentiel prend des semaines quand ce n’est pas des mois, c’est une procédure rigoureuse et connue pour être difficile. La plupart des co-ops n’acceptent que les acquéreurs travaillant, payant leurs impôts et ayant un excellent historique de compte aux Etats-Unis. La loi n’oblige pas les co-ops à justifier leur refus.

  2. 2.Il existe souvent des restrictions quant à la part de financement auquel l’acquéreur peut avoir recours (par exemple, pas plus qu’un certain pourcentage du prix du lot).

  3. 3.Presque toutes les co-ops limitent le droit à la location, ce qui en fait un produit peu attractifs pour les investisseurs. Généralement, les appartements en co-op ne peuvent pas être loués ou ne peuvent l’être que 1 à 2 ans après un certain nombre d’années d’occupation par le propriétaire.

  4. 4.Dans une co-op l’usage que vous faites de votre appartement est réglementé d’autres manières, notamment en ce qui concerne la réception des hôtes et les travaux.

  5. 5.En cas de vente (ou de location lorsque cela est autorisé), l’acquéreur de votre bien sera également soumis à l’approbation de la co-op, ce qui réduit le nombre d’acquéreurs qualifiés et partant le prix de votre investissement.

  6. 6.Les co-op imposent souvent ce qu’on appelle des « flip taxes » (indemnités de transfert) sur la revente des biens, pour décourager les spéculateurs.

Toutes ces mesures sont destinées à protéger les intérêts des autres membres de la coopérative (qui sont des actionnaires de la société) et à s’assurer que le nouvel acquéreur est financièrement stable, et sera toujours en mesure de participer aux charges mensuelles d’entretien, aux travaux et aux dépenses courantes de l’immeuble. De plus, les habitants des coopératives ont tendance à considérer leur immeuble comme un club privé, et veillent à n’attirer qu’un certain profil d’habitants, qui feront un usage des lieux respectueux du confort des autres.

Le prix de vente de la plupart des coopératives est de 10 à 20 % moins cher que celui des condos. Généralement les dépenses mensuelles sont au contraire légèrement plus élevées et comprennent les charges, les frais d’entretien, les taxes foncières, et la part correspondante d’endettement si l’immeuble a contracté un prêt hypothécaire. En plus des intérêts de leur propre emprunt, les actionnaires de la co-op peuvent déduire de leur revenu imposable leur part de la taxe foncière de la société coopérative.

Les co-ops sont tout de même attractives pour ceux qui recherchent une résidence principale et quelques fois un pied-à-terre. La plupart des immeubles en co-op sont plus anciens, et conservent de beaux éléments datant d’avant-guerre: cheminées, hauts plafonds, moulures, et quelques fois même un jardin privatif.

 

Qu’est-ce qu’un condominium?
Environ 25 % des immeubles d’habitation de Manhattan sont des condominiums, et leur nombre augmente rapidement. Les condos sont des immeubles en copropriété où, en sus de son logement, chacun possède une part correspondante des parties communes. C’est donc une forme classique de la propriété. A la différence des co-ops, les restrictions relatives aux acquéreurs et à l’utilisation de la propriété sont minimes. Les condos acceptent les investisseurs étrangers, et autorisent le pied-à-terre et l’immobilier d’investissement, ce qui signifie que vous pouvez louer votre bien aussi longtemps que vous le souhaitez.

Généralement dans les condominiums la gestion de l’immeuble est aussi confiée à un conseil. Il s’agit d’un organe électif composé de propriétaires, qui prend et approuve les décisions importantes concernant l’utilisation, la réfection et le règlement intérieur de l’immeuble, décisions qui s’imposent à tous les propriétaires et locataires de l’immeuble. Là aussi tout acquéreur potentiel est soumis à l’accord formel du conseil. Cependant l’obtention d’un tel accord est une formalité.

Les prix sont plus élevés en condo qu’en co-op, principalement en raison de la plus grande liquidité de ce type d’investissement. Pour le dire simplement, les condos sont plus faciles à acheter et plus faciles à vendre que les co-ops. En conséquence de quoi les condos représentent une option plus intéressante pour un acquéreur étranger.

Ces dernières années il s’est construit beaucoup de condos à New York, et un grand nombre d’immeubles plus anciens en cours de rénovation, sont à leur tour convertis en condos. De plus, la plupart des condos les plus récents proposent un dégrèvement fiscal les 10 à 25 premières années, ce qui permet d’importantes économies d’impôt. Il faut ajouter à cela qu’un bon nombre de nouveaux immeubles disposent d’aménagements élégants et modernes : baies vitrées, état neuf, et services d’excellence.
Nous nous ferons un plaisir de vous proposer des propriétés des deux types et de vous aider à faire le bon choix !

A quels frais m’engage une propriété à New York?
Si vous possédez un bien immobilier aux Etats-Unis, vous devrez vous acquitter de taxes foncières, de charges mensuelles communes dans un condo (« monthly common charges »), ou de frais d’entretien mensuels dans une co-op (« monthly maintenance fee »). Les charges peuvent aller de quelques centaines à quelques milliers de dollars par an, selon le type de bien et sa surface. Ceci est également vrai des charges communes et des frais d’entretien : ils peuvent s’élever de quelques centaines à quelques milliers par mois selon la surface, le type de propriété ainsi que l’emplacement et les agréments disponibles. Plus l’immeuble offre de services, plus les frais mensuels sont élevés. Préparez-vous à débourser mensuellement plus d’un dollar par pied carré pour votre propriété à New York.

Si l’appartement considéré est votre logement, vous pouvez vous servir de certaines de ces dépenses pour alléger vos charges fiscales. Les taxes foncières peuvent êtres déduites du revenu imposable du propriétaire (celui ou celle qui paye effectivement la taxe foncière) au cours de la même année. Les propriétaires d’une co-op peuvent déduire une partie de leurs frais d’entretien parce qu’ils couvrent, entre autres choses, le paiement des intérêts de l’hypothèque de l’immeuble.

Si vous êtes un investisseur, la plupart de vos dépenses sont déductibles l’année même où elles ont été engagées. Les charges communes et la taxe foncière sont traitées toutes deux comme des frais généraux sur l’année considérée et sont déductibles comme tels. Si vous êtes concerné, consultez votre conseiller fiscal. Pour en savoir plus, vous pouvez aussi consulter notre page sur la fiscalité.

Certains immeubles bénéficient d’un abattement fiscal, qu’est-ce à dire?
La ville de New York a adopté plusieurs programmes pour inciter les promoteurs à construire des ensembles immobiliers à travers la ville. Jusque récemment la plupart des nouveaux condos participaient à l’une des formes du Programme d’exonération fiscale (Tax Exemption Program). Ce programme ne concerne pas seulement les constructions nouvelles, mais aussi certaines formes de conversions et de modifications d’immeubles existants. D’une façon générale, si l’immeuble a été réhabilité ou converti après un autre usage, il relève de l’abattement fiscal J-51. Si c’est une construction nouvelle, il s’agit d’un abattement 421-A ou 421-G.

Dans le programme d’abattement fiscal 421-A le plus courant, les exonérations s’échelonnent sur 10 ans à compter de la fin des travaux. La taxe foncière augmente de 20 % tous les deux ans, jusqu’à atteindre le taux plein.

Following completion of construction:

1re année – abattement de 100 %
2e année – abattement de 100 %
3e année – abattement de 80 %
4e année – abattement de 80 %
5e année – abattement de 60 %
6e année – abattement de 60 %
7e année – abattement de 40 %
8e année – abattement de 40 %
9e année – abattement de 20 %
10e année – abattement de 20 %
A partir de la 11e année – imposition au taux plein.

Une autre variante de ce programme, connue sous le nom de 421-G, accorde un abattement fiscal aux ensembles immobiliers situés en dessous de Murray Street, dans le quartier des affaires de Manhattan. Les propriétés qualifiées de cette zone bénéficient d’un allègement fiscal pendant 14 ans. En général le plus bas niveau d’impôt est maintenu pendant les 8 ou 10 premières années, puis augmente graduellement chaque année, jusqu’à atteindre le taux plein la 14e année.

Certains immeubles sont qualifiés pour de plus longues périodes d’abattement – 15, 20 et jusqu’à 25 ans d’allègement fiscal. Les facteurs d’éligibilité tiennent compte de l’emplacement, du recours à des prêts ou des aides à la construction du gouvernement, et de la disponibilité de logements à des prix abordables dans l’immeuble.

Nore équipe vous donnera des éclaircissements sur le statut fiscal du bien que vous avez choisi.



Quels sont les frais de l’acquéreur au moment de la clôture?
Les frais de clôture (Closing costs) sont des dépenses supplémentaires qui incombent à la fois à l’acheteur et au vendeur dans une transaction d’achat/vente. A New York ils représentent 1 à 8 % du montant de la vente.

* Les frais dus par l’acheteur comprennent les frais juridiques et les frais d’enregistrement, les taxes fédérales et les taxes de l’Etat et de la ville. Ils doivent être couverts avant ou lors de la clôture, et représentent la part la plus importante de votre premier versement. N’oubliez pas de prendre en compte ces coûts en préparant votre achat. Nous vous les présentons en détail ci-après.

* Si vous achetez dans un condo qui vient d’être construit (A New York on appelle cela « buying from a sponsor ») vous aurez à payer une indemnité de transfert de propriété de la ville de New York, qui représente 1 % des biens d’une valeur inférieure à 499 999 $ et 1, 425 % des biens d’une valeur supérieure à 499 999 $. Il faut également s’acquitter de l’indemnité de transfert de l’Etat de New York, qui représente 0,4 % du prix de vente. De plus, vous devrez payer les honoraires de l’avocat du vendeur qui représentent en général de 1500 à 2500 $.

* L’assurance du titre est également requise pour garantir votre droit de propriété contre les éventuelles contestations d’un tiers, et ce pour toute la durée de la propriété. Elle coûte environ 450 $ par tranche de 100 000 $ de la valeur de la propriété.

* Si votre propriété vaut plus de 1 000 000 $, vous devrez aussi vous acquitter d’une Mansion tax égale à 1 % de la valeur du bien.

* De nombreux immeubles imposent des frais supplémentaires : frais de candidature (« application fee » : 200 $ et plus), commission de l’agent de gestion (« managing agent fee » : 250 à 500 $), et caution d’entrée (« move-in deposit » : 500 à 1500 $).

* Vous devrez aussi engager un avocat qui passera en revue les différents documents du dossier. Cela peut vous coûter entre 2500 et 5000 $ environ, suivant la complexité de la transaction, auxquels il faut ajouter les frais d’enregistrement, à partir de 500 $.

* Si vous souscrivez un prêt hypothécaire pour acheter votre propriété, vous aurez besoin de plus de fonds au moment de la clôture. Les frais de dossier s’élèvent de 0,5 à 3 % de la valeur de l’emprunt. Parmi les dépenses liées à l’hypothèque, il faut compter la recherche des privilèges : 300 à 400 $ ; les frais bancaires divers (frais de séquestres, assurance propriétaire, etc.) : 400 à 1200 $ ; l’assurance hypothécaire : 200 $ par tranche de 100 000 $ de la valeur du bien ; une taxe hypothécaire : 1,8 % du prêt hypothécaire pour les prêts inférieurs à 499 999 $ et 1,925 % du prêt hypothécaire au-delà de 499 999 $. De plus, vous devrez payer un minimum de 500 $ pour l’expertise du bien, de 30 à 100 $ pour votre rapport de crédit, et encore au moins 500 $ pour la demande de crédit. En général il faut aussi ajouter 1000 à 1500 $ pour les honoraires de l’avocat de la banque.

 

Puis-je obtenir un prêt hypothécaire pour acheter un bien à New York si je ne réside pas aux Etats-Unis?
Le financement est possible pour ceux qui ne résident pas aux Etats-Unis. De nombreuses banques proposent des formules spéciales pour les non-résidents. En règle générale, un non-résident pourra financer de 50% à 70% de la somme sous forme de prêt dans la limite de 1 M $, et 60 % de la somme entre 1 et 2 M $.

Pour prétendre à un prêt un non-résident doit généralement fournir:

  1. Un visa en cours de validité ou la copie d’un passeport étranger

  2. 4 références de crédit émanant de grandes institutions financières (votre banquier local, comptable ou comptable agrée, compagnie d’assurance)

  3. Un justificatif de paiement d’un prêt ou d’une location sur les 12 derniers mois

  4. Un justificatif indiquant que vous disposez des fonds suffisants pour couvrir les frais de clôture (servez-vous de notre calculette pour évaluer ces frais)

  5. Une attestation d’emploi

Certaines banques exigent moins de documents mais les taux d’intérêt risquent alors d’être plus élevés. Nous sommes en mesure de vous conseiller plusieurs spécialistes hypothécaires qui vous proposeront les meilleures solutions de financement possible pour votre achat.

Y a-t-il des avantages à souscrire un prêt hypothécaire?
Le financement est un élément clé d’un investissement réussi. Non seulement il vous permet d’acquérir un bien qui serait autrement hors de portée de votre budget, mais il augmente aussi dans une grande mesure votre retour sur investissement. Le financement donne droit à des avantages fiscaux pour les investisseurs – les intérêts d’un prêt hypothécaire sur un bien d’investissement/investissement locatif sont déductibles en totalité. En même temps, cela augmente les risques – être en mesure de couvrir les versements hypothécaires est essentiel pour protéger votre investissement.

Qui paye les frais de courtage à New York?
En traitant avec FIRST the real estate, un acquéreur ne devra payer aucune commission.
Dans le marché immobilier résidentiel, le vendeur paye les frais de courtage qui sont alors répartis entre les courtiers de l’acquéreur et du vendeur. Cette règle vaut en général pour l’immobilier résidentiel et commercial. En conséquence, un acquéreur ne paye pas de frais de courtage à New York.

Comment m’assurer de la validité de mon titre de propriété et de la légalité de mon achat?
Afin d’encadrer la transaction, le vendeur et l’acquéreur font appel à des avocats qui négocient le contrat. C’est le « preliminary agreement », un accord préalable qui est aussi l’occasion de faire un premier versement. Les avocats s’occupent aussi de vérifier le titre de propriété et de l’assurer, et recherchent les éventuels privilèges et violations de l’immeuble, etc.
Parmi les professionnels susceptibles d’intervenir, les « appraisers » et les « surveyors », experts immobiliers qui respectivement estiment la valeur marchande du bien et vérifient son état et ses aspects techniques ; les architectes qui déterminent la surface exacte de la propriété et prennent des mesures ; et les courtiers hypothécaires qui permettent de garantir un prêt hypothécaire.
L'équipe de FIRST the real estate se fera un plaisir de vous recommander des avocats fonciers, des experts immobiliers, des spécialistes de l’hypothèque, et autres professionnels de l’immobilier qui pourront vous aider dans vos démarches.

Comment sont enregistrés les droits de propriété?
L’enregistrement du titre de propriété avec les informations relatives au nouveau propriétaire, se fait au moment de la clôture, et est souvent mené à bien par l’avocat de l’acquéreur, qui soumet les documents au Registre de la ville de New York. Au moment de l’achat tous les documents du titre de propriété sont photographiés, photocopiés et archivés de façon à pouvoir être retrouvés par toute personne qui souhaiterait les consulter.


 

Quel est l’état actuel du marché? Les prix vont-ils augmenter ou baisser ?

Même si tenter de prédire l’avenir n’est jamais une stratégie payante, certaines tendances et certains facteurs contribuent à orienter le marché vers telle ou telle direction. En observant ces tendances, nous pouvons nous faire une idée de la position du marché.

La perspective ou la réalité d’une récession favorise la dépréciation de l’immobilier et mine la confiance des consommateurs. Même si l’effet général sur le marché est négatif, les divers segments s’en trouvent affectés différemment. A Manhattan l’immobilier est réservé pour la plus grande part à une catégorie d’acheteurs relativement aisée, pour laquelle l’immobilier n’est, souvent, pas la seule source de richesse et d’épargne. Bien que ce segment ne soit pas épargné par l’influence négative de la conjoncture générale, elle est moins sensible aux variations des prix. Il y a peu de chance pour que les acquéreurs de Manhattan, capables de payer (ou pouvant prétendre à un prêt) autour de 1000 à 1500 $ par pied carré, placent toute leur fortune dans l’immobilier et partant, pour qu’ils se décident à changer de mode de vie et à vendre.

Avec la baisse des taux d’intérêt l’emprunt devient plus accessible, ce qui contribue à la hausse des prix ou à leur maintien. Il n’est pas certain qu’avec la baisse des taux d’intérêt l’emprunt devienne assez accessible pour augmenter de façon spectaculaire le nombre des acquéreurs. Pour ceux qui cherchent à acheter, c’est une bonne raison de ne pas attendre.

Les facteurs suivants concernent surtout le marché des condos, et sont donc très importants pour les investisseurs en général et pour les investisseurs étrangers en particulier.

Dans le marché résidentiel new-yorkais, seul l’achat de condos est aisément accessibles aux investisseurs étrangers, et est d’un maniement facile pour les investisseurs locaux. Ces copropriétés représentent seulement 25 % de la totalité de l’immobilier résidentiel disponible à New York. Ce faible volume a contribué à la hausse continue des prix des condos en 2006 et 2007, ce qui a considérablement surclassé le marché. Nous pensons que cette tendance va se confirmer l’année prochaine.

De plus, la faiblesse du dollar fait de l’achat d’un bien immobilier à New York un investissement très attractif pour les détenteurs de monnaies plus fortes. La forte demande étrangère va soutenir la croissance du segment des condos, et combiné à la baisse des taux d’intérêt, pourrait contribuer à la hausse des prix.

Les règles et les accords des coopératives sont quant à eux très variables.





MIAMI


La Floride est le quatrième état des Etats-Unis avec plus de quinze millions d’habitants et il est au premier rang grâce à son indicateur de développement, essentiellement dû à l’industrie du tourisme et des loisirs, mais aussi aux nouvelles technologies, à la recherche, et à l’information


 

La suprématie technologique de la Floride.

En Floride on trouve de nombreuses entreprises qui œuvrent dans le secteur des technologies, faites de plus de 17 000 activités, avec plus de 270 000 ouvriers hautement spécialiser.


Les Etats-Unis se positionnent comme :

- Le 4e cyber Etat pour l’emploi dans la haute technologie.
- Le 4e Etat le plus important pour la présence d’entreprise high tech.
- Le 3e plus grand exportateur de produits et services high tech.



La Floride a une présence considérable et grandissante dans les secteur de la new-economy au niveau des sciences biologiques, de la technologie informatique, aéronautique et aérospatial, de la sécurité et de la défense des services financiers et principalement de l’immobilier.


 

LA FLORIDE : UNE PORTE D'ACCES GLOBALE


La Floride est le centre stratégique et économique de l’Amérique.

Sa position géographique unie à la stabilité économique et politique en font le centre du commerce et de la finance de tout l’hémisphère.

La Floride du sud, en particulier, dispose d'une force de travail multiculturel et multi ethniques qui facilite le commerce à travers tous les Etats- Unis.

Miami, en effet, est souvent considéré comme le centre des affaires pour l’Amérique Latine et Centrale.


 

LA « PREDISPOSITION », C'EST A DIRE LA MENTALITE D’ENTREPREUNEUR DE LA FLORIDE.

La Floride bénéficie d’un des taux les plus haut de formation d’entrepreneurs des Etats- Unis et elle le siège du second centre entrepreneur national.
La Floride est considérée comme une des meilleures positions pour les petites entreprises et les sociétés de petite dimension mais avec un haut taux de croissance qui marque le secteur de la new-economy.
L’Etat accueille de nombreux « incubateurs technologique », accélérateurs et centres de recherches universitaires, qui unissent le monde du travail et le monde universitaire pour la commercialisation des nouvelles technologies et de découvertes scientifiques.
La connexion de la Floride avec le reste du monde a des racines profondes en tous sens.
La Floride dispose d’un des système les plus complet de transport multi-modaux, constitué d’aéroports internationaux, de ports navals, un réseau capillaire d’autoroutes et de lignes ferroviaires et le centre spatial Kennedy, qui définit les standard des port spatiaux.

La Floride est équipée pour le succès, on y trouve de nombreux centres qui permettent la transmission rapide de données des Etats- Unis vers l’Europe, vers l’Amérique latine, vers l’Afrique.


LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE LA FLORIDE

Contrairement à beaucoup de régions qui font de grands efforts juste pour maintenir leur statue quo, la machine économique de la Floride grandit continuellement.

Pour avoir une idée des dimensions et du potentiel de la Floride il faut considérer que :
- Si la Floride était un pays, elle serait la 15e puissance économique du monde.
- La Floride est la 8e puissance économique de l’hémisphère occidentale.
- En plus du produit interne généré elle représente la plateforme pour le commerce avec les Amériques.
- 2 villes profitent particulièrement de ce développement : ORLANDO et MIAMI

Miami, est une ville en plein boom immobilier avec près d'une cinquantaine de tours en construction dans le centre et quantités d'appartements prêts à être livrés, mais certains quartiers commencent à sentir les effets de la crise qui touche les Etats-Unis.


Dans l'ensemble du comté de Miami-Dade, le rythme des ventes a diminué de quasiment 40% d'une année sur l'autre.
Le marché immobilier est considérablement ralenti en raison des difficultés des emprunteurs à rembourser leurs mensualités et de la crise actuelle.
Les banques sont elles-même en difficulté en raison d'impayés et accordent moins facilement de prêts, mais cela concerne surtout les acheteurs américains pas les Européens.

Le prix actuel du mètre carré sur le marché immobilier américain résulte d'une baisse enregistrée il y seize mois de cela. La flambée des taux variables en hypothécaire, rend la vie dure aux foyers américains sur-endettés, en revanche les Européens peuvent tirer parti d'un Euro fort (malgré la baisse de ces dernier mois). 
Cela leurs permet de bénéficier d’un pouvoir d’achat bien supérieur aux investisseurs américains, ajouté à la forte baisse des prix des biens immobilier sur Miami il y a vraiment de très bonnes opportunités à saisir.


Il ne sert à rien d’attendre indéfiniment que les prix remontent, et qu'une nouvelle flambée spéculatoire des prix reparte de plus belle.
Les appartements ou maisons achetés à moitie prix, valent toujours le prix qu'elles valaient il y a de cela quelques mois.
Seulement face aux impératifs de remboursements des prêts, les biens sont vendus à un prix bien moindre. Il n est plus question dans ce cas présent de faire des bénéfices, mais belle et bien de ne pas perdre d’argent. Et comme on le dit si bien, le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Les acheteurs Européens ont ainsi tout intérêt à investir à Miami. Ils pourront avoir accès à des biens de qualités, voir de très grandes qualités et à des prix très avantageux.


D'autant plus, comme indiquer précédemment, avec le taux actuel de l’Euro. Ils feront alors beaucoup plus de bénéfices quand ils revendront leurs biens d ici quelques années.
Plutôt que d'attendre que les prix repartent à la hausse, que le marche s'affole de nouveau et ainsi faire des bénéfices bien moindre il faut investir maintenant.
En attendant de revendre quand sa sera le meilleur moment il faudra louer votre bien immobilier et c’est bien pour ça qu’il faut ensuite investir dans des produits porteurs, de qualités, qui seront toujours recherchés par les locataires comme le Knickerbocker ou le Groove garden.


Un bon appartement, bien situé, trouvera toujours un locataire. Il ne faut pas non plus être trop pessimiste car il se fait encore de nombreuses locations à Miami, c’est essentiellement au niveau des ventes que le marche c’est ralenti ces derniers mois.
De plus, les bons quartiers, les zones porteuses et génératrices d’argent (Miami Beach, Groove Garden, Aventura) se portent bien.